DERNIERES INFORMATIONS

 

 Du 3 au 14 janvier 2022

 

LA COVID-19 EN GRECE

 

Bulletin du 14 janvier

Covid-19: La Grèce enregistre 20.409 nouveaux cas, 80 décès et 664 patients intubés

La Grèce enregistrait jeudi 20.409 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 50 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.612.869 (variation quotidienne +1,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 621 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 2.336 sont liés à des cas déjà connus. 80 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.732 décès depuis le début de l'épidémie. 95% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 664 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 65 ans, alors que 79,8% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 554 (83,43%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 110 (16,57%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.863 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 587 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -10,24%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 577. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 13 janvier

Covid-19: La Grèce enregistre 24.246 nouveaux cas, 77 décès et 670 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 24.246 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 68 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.592.460 (variation quotidienne +1,5%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 633 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 2.113 sont liés à des cas déjà connus. 77 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.637 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 670 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 64 ans, alors que 79,9% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 565 (84,33%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 105 (15,67%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.848 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 654 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +31,59%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 578. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 12 janvier

La pandémie culminera dans les semaines à venir, selon M. Plevris

Le ministre de la Santé, Thanos Plevris, dans une interview accordée mardi à SKAI TV, a estimé qu'il y aura un pic de nouveaux cas Covid-19 dans les semaines à venir. "Nous nous attendons à un grand nombre de cas et à un pourcentage élevé de positivité. Nous en sommes tous conscients. Les chiffres sont totalement différents après 1.500.000 tests qu'après 100.000 tests. Par conséquent, je pense que cette semaine et la semaine prochaine, les cas seront élevés", a déclaré M. Plevris.  Il a ajouté que le variant Omicron est "traité différemment", précisant qu'avec Delta, les cas étaient importants car ils entraînaient un plus grand nombre d'hospitalisations. "Les chiffres d'Omicron sont peut-être élevés, mais ce qui nous préoccupe le plus, c'est le nombre d'hospitalisations", a-t-il expliqué. Il a souligné que 9.700 autotests positifs ont été signalés mardi parmi les élèves et les enseignants, dont environ 1.000 concernent des enseignants et le reste des élèves. En outre, M. Plevris a répété que les hôpitaux de la région de l'Attique sont renforcés avec des lits supplémentaires et que les médecins dans le nord de la Grèce seront réquisitionnés à partir de mercredi.

 

La 4e dose du vaccin contre le Covid-19 sera administrée aux immunodéprimés trois mois après le rappel

Le Comité national de vaccination a décidé mardi de l'administration d'une quatrième dose du vaccin contre le Covid-19 au groupe spécial de personnes immunodéprimées. La 4e dose sera administrée trois mois après la dose de rappel (3e dose) et vise à protéger ces personnes en créant un niveau plus élevé d'anticorps.

 

Covid-19: La Grèce enregistre 32.694 nouveaux cas, 80 décès et 640 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 32.694 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 63 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.568.215 (variation quotidienne +2,1%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 624 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 1.952 sont liés à des cas déjà connus. 80 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.559 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 640 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 64 ans, alors que 80,5% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 537 (83,91%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 103 (16,09%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.844 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 497 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -7,28%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 576. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Réouverture des écoles: 9.688 cas d'élèves et d'enseignants ont été détectés mardi

Selon des informations du ministère de l'Education, 9.688 cas potentiels de Covid-19 ont été détectés mardi matin par les autotests des élèves et des enseignants. Au total, 25.235 cas potentiels ont été détectés au cours des dernières 48 heures. Les élèves et enseignants effectueront un troisième test jeudi.

 

Bulletin du 11 janvier

La Grèce enregistrait lundi 27.776 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 85 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.535.382 (variation quotidienne +1,8%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 610 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 1.727 sont liés à des cas déjà connus. 85 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.479 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 654 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 64 ans, alors que 80,6% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 545 (83,33%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 109 (16,67%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.828 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 536 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -15,19%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 570. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

4.784 recrutements d'enseignants suppléants dans les écoles

Le ministère de l'Education a annoncé lundi 4.784 recrutements d'enseignants suppléants, dont 3.576 sous contrat de trois mois et 1.208 suppléants (enseignement général, apprentissage, psychologues/assistantes sociales) sous contrat jusqu'à la fin de l'année scolaire, afin de répondre aux besoins accrus liés aux absences d'enseignants liés au coronavirus.

 

Bulletin du 6 janvier

Covid-19: La Grèce enregistre 43.386 nouveaux cas, 62 décès et 628 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 43.386 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 69 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.388.309 (variation quotidienne +3,2%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 326 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 1.398 sont liés à des cas déjà connus. 62 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.115 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 628 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 64 ans, alors que 79,9% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 532 (84,71%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 96 (15,29%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.787 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 641 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +41,81%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 462. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Gaga: 9 cas sur 10 appartiennent au variant Omicron

Désormais, neuf cas sur dix appartiennent au variant Omicron à la fois dans notre pays, comme l'a dit mercredi soir la ministre adjointe de la Santé, Mina Gaga, lors du briefing du ministère de la Santé. Plus en détail, Mme Gaga a dit qu'au 30 décembre, Omicron était à 82% de la totalité des cas et, le 31 décembre, à 89% de la totalité des cas.

 

270.000 nouveaux rendez-vous de vaccination supplémentaires

270.000 nouveaux rendez-vous de vaccination supplémentaires (pour les 12 ans et plus) pour les premier et troisième doses ont été ouverts dans tout le pays pour les 10 prochains jours, a informé via Twitter, Marios Themistokleous, SG des soins de santé primaires. "Nous avons ouvert 270.000 nouveaux rendez-vous supplémentaires pour la vaccination (pour les 12 ans et plus) pour la première et la troisième dose dans tout le pays pour les 10 prochains jours", a informé Marios Themistokleous.

 

Il y aura environ 50.000 nouveaux cas Covid mercredi, selon le ministre de la Santé

Le ministre de la Santé, Thanos Plevris, dans une interview à SKAI TV mercredi, a estimé que le nombre de nouveaux cas de Covid-19 sera à peu près le même que mardi, à savoir environ 50.000. Se référant au certificat de vaccination, il a déclaré que la durée de validité à sept mois s'appliquera à tous les âges, "de sorte que si quelqu'un n'a pas reçu le rappel dans les sept mois, il sera considéré comme non vacciné". Des annonces à cet égard seront faites dans les prochains jours, a-t-il ajouté. M. Plevris a également indiqué qu'aucun patient atteint du variant "Omicron" n'avait jusqu'à présent été intubé en Grèce depuis sa première détection dans le pays le 20 décembre et a ajouté que "dans ce contexte, l'augmentation des cas en elle-même ne devrait pas être dissuasive à l'ouverture des écoles".

 

Ikonomou: Il y a quatre raisons pour lesquelles le gouvernement a décidé de rouvrir les écoles

Le porte-parole du gouvernement, Yiannis Ikonomou, a expliqué qu'il y avait quatre raisons pour lesquelles le gouvernement a décidé de rouvrir les écoles malgré la vague d'Omicron, s'exprimant à la radio SKAI mercredi, et a souligné qu'il n'était pas possible de "maintenir d'autres activités économiques et de garder les écoles fermées". "Les recommandations des experts jouent toujours un rôle important. C'est le gouvernement qui prend les décisions finales", a-t-il ajouté. Il a précisé que, dès le départ, l'intention du gouvernement était d'ouvrir les écoles normalement, mais que cela devait s'accompagner d'une méthodologie "qui assurerait autant que possible la santé des enfants, de leurs parents, des enseignants. Et cela, bien sûr, se ferait avec les conseils de la communauté scientifique". Selon M. Ikonomou, la décision prise est fondée sur quatre raisons principales: "Tout d'abord, ce sont les caractéristiques du variant. Nous avons un variant qui se transmet très rapidement, mais qui ne provoque pas de maladie grave chez les enfants et ceux qui ont été vaccinés. Nous le savons maintenant avec une grande certitude. La deuxième raison est qu'il a été prouvé, sur la base de l'expérience que nous avons depuis septembre, que les enfants en milieu scolaire sont plus protégés qu'à l'extérieur. Si l'on gardait les enfants une semaine ou dix jours plus tard, personne ne pourrait garantir qu'ils porteraient leurs masques et seraient plus protégés dans les terrains de jeux ou autres endroits où ils iraient. Par conséquent, il s'ensuit qu'ils sont plus protégés à l'intérieur du milieu scolaire qu'à l'extérieur. La troisième raison est ce qui se passe dans le reste de l'Europe. Il n'y a aucun pays qui garde les écoles fermées. Et la quatrième raison est qu'il n'y a rien qui puisse remplacer la communication enseignant-élève". La nature du variant Omicron conduirait très probablement à la fermeture initiale de nombreuses classes, a-t-il ajouté, mais c'était loin d'une décision horizontale de fermer toutes les écoles.

 

Bulletin du 5 janvier

Covid-19: La Grèce enregistre 50.126 nouveaux cas, 61 décès et 619 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 50.126 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 52 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.344.923 (variation quotidienne +3,9%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 264 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 1.203 sont liés à des cas déjà connus. 61 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 21.053 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 619 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 64 ans, alors que 79,8% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 525 (84,81%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 94 (15,19%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.782 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 452 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +3,43%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 429. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Georgiadis: Le prix du test PCR sera proche de 50 euros

Le prix du test moléculaire de dépistage du Covid (PCR) sera inférieur à 60 euros et proche de 50 euros, a déclaré mardi le ministre du Développement et des Investissements, Adonis Georgiadis, s'exprimant à SKAI TV. La décision ministérielle relative sera publiée mardi à midi et personne ne pourra dépasser ce nouveau prix, a-t-il noté. M. Georgiadis a également indiqué que le prix est fixé de manière à être plus avantageux pour les citoyens et à ne pas compromettre le processus lui-même, car si la plupart des laboratoires n'ont pas le moindre profit voire même une petite perte, alors moins de centres effectueront des tests et les files d'attente et la pression augmenteront dans le reste des laboratoires et centres de diagnostic.

 

Le gouvernement plafonne à 47 euros le prix du test PCR

Le secrétariat général au Commerce et à la Protection des Consommateurs du ministère du Développement et des Investissements a annoncé mardi qu'à partir du jeudi 6 janvier 2022, le prix plafond du test moléculaire de diagnostic Covid (PCR) effectué dans les centres et cliniques privés est modifié comme suit : 1. Prix maximum des frais de service (analyse d'échantillon, etc.), y compris les réactifs et consommables nécessaires, fixé à 35 euros. 2. Prix maximum de prélèvement dans les laboratoires de diagnostic privés et les cliniques privées, fixé à 12 euros. Les plafonds tarifaires ci-dessus ne s'appliquent pas dans le cas où le prélèvement est effectué en dehors des laboratoires de diagnostic privés et des cliniques privées auquel cas leur prix est librement ajusté.

 

Bulletin du 4 janvier

Covid-19: La Grèce enregistre 36.246 nouveaux cas, 78 décès et 615 patients intubés

La Grèce enregistrait lundi 36.246 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 38 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 1.294.741 (variation quotidienne +2,9%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 217 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 1.000 sont liés à des cas déjà connus. 78 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 20.990 décès depuis le début de l'épidémie. 95,1% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 615 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 63 ans, alors que 80% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 522 (84,88%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 93 (15,12%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.780 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 437 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +9,25%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 413. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Magiorkinis: Selon le scénario le plus probable, nous aurons une désescalade d'Omicron en janvier

"Sur la base de ce que nous avons vu en Afrique du Sud, nous pensons que le variant Omicron sera de courte durée. Le scénario le plus probable indique que nous aurons une désescalade en janvier. Le deuxième scénario, qui a une probabilité plus faible, est une désescalade d'ici la fin février", a déclaré le professeur et membre du comité d'experts du ministère de la Santé, Ghikas Magiorkinis, dans une interview à la radio de l'ANA "Praktoreio 104,9 FM". Il a noté que l'augmentation  des cas pendant les fêtes "est problématique", ajoutant: "Nous surveillons le phénomène et si nous voyons que la pression sur le système de santé augmente nous verrons ce qu'il faudra faire de plus". M. Magiorkinis a conseillé à ceux qui ont une activité sociale intense d'éviter pendant les deux à trois prochaines semaines les contacts avec les personnes appartenant à des groupes vulnérables et les personnes âgées, et d'effectuer des autotests et de porter un masque si ces contacts sont nécessaires. Concernant la réouverture des écoles, il a déclaré, entre autres, que "la fermeture des écoles comme mesure a toujours été appliquée pour protéger les personnes âgées d'une éventuelle propagation. Omicron est un variant hautement contagieux et, en théorie la transmission se produira quelle que soit la date d'ouverture des écoles. Il n'y a pas de protocole qui puisse l'interrompre". En outre, en ce qui est de l'évolution de la pandémie en 2022, M. Magiorkinis a déclaré que "Pâques et l'été seront meilleurs", ne pouvant pas toutefois exclure la possibilité d'un nouveau variant qui sera "plus contagieux, plus pathogène, comme Delta". "Cependant, je pense que cette possibilité est extrêmement faible. Nous avons un an devant nous pour capitaliser sur nos acquis et les médicaments oraux qui seront bientôt disponibles. C'est un pas de plus vers la fin de la pandémie".

 

Zaoutis: 70% des cas dans 5 Régions dus au variant Omicron, 70% des hospitalisations en Attique dues à Omicron

A partir de 5 Régions du pays, il résulte que le taux moyen des cas sont dus à 70% au variant Omicron, alors que le taux est semblable concernant les hospitalisations en Attique, a informé lundi le président de l'Organisme national de la Santé publique (EODY), Théoclis Zaoutis.

 

Toutes les mesures de protection autres que la quarantaine générale sont sur la table, selon M. Georgiadis

"En dehors d'une quarantaine générale, je n'exclus aucune autre mesure, comme par exemple l'extension de la vaccination obligatoire", a déclaré lundi le ministre du Développement et des Investissements, Adonis Georgiadis, dans une interview à ANT1 TV. Concernant l'évolution de la pandémie, les nouvelles mesures et le soutien aux entreprises touchées, il a déclaré que le gouvernement s'attendait à une augmentation des cas, qui est cependant "venue une semaine plus tôt", précisant toutefois qu'il n'y pas d'impact ou de pression sur le système de santé. "Toute personne qui a été vaccinée et qui est atteinte du variant Omicron présente des symptômes bénins et se remet en cinq jours, comme un rhume. Malheureusement, nous avons toujours le variant Delta", a-t-il déclaré. "Pendant les deux à trois prochaines semaines, il y aura un grand bouleversement dans nos vies car nous aurons un pic de la pandémie. Tant que la pression sur le système de santé n'augmentera pas, il n'y a aucune perspective de mesures supplémentaires. Si celles-ci sont prises, elles concerneront principalement les non vaccinés. Le plus gros problème, ce sont les non vaccinés de plus de 60 ans et leur protection", a déclaré M. Georgiadis. Il a annoncé que les mesures de soutien pour ceux principalement touchés par les nouvelles mesures, notamment les bars et clubs et le secteur de la restauration, seront décidées cette semaine. A une question relative au coût des tests PCR effectués dans des laboratoires privés, M. Georgiadis a déclaré que le gouvernement réexaminerait le plafond, notant que "les coûts pour les grandes chaînes et pour les petits centres de diagnostic n'étaient pas les mêmes". 

 

POLITIQUE INTERIEURE

 

Bulletin du 14 janvier

Mitsotakis: A partir du 1er mai, la deuxième augmentation du salaire minimum

"J'ai demandé au ministère des Finances de lancer immédiatement la procédure d'une deuxième augmentation du salaire minimum, qui sera mise en oeuvre à partir du 1er mai, et j'estime qu'elle sera significative et bien plus importante que celle (...) le 1er janvier", a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, dans une interview sur la chaîne de télévision ANT1, qui sera diffusée jeudi soir à 23h45. Par ailleurs, M. Mitsotakis annonce également un nouveau paquet de soutien aux entreprises affectées par les dernières mesures restrictives contre la pandémie. "Demain, les ministères compétents de l'Economie et de l'Emploi annonceront un nouveau cadre pour soutenir les entreprises et les travailleurs dans les secteurs qui ont été touchés par ce qui s'est passé depuis le Nouvel An. Je fais également référence aux secteurs de la culture et de la restauration, qui ont subi une perte et qui auront la possibilité, pendant deux semaines dans une première phase - nous estimons que les mesures n'auront pas besoin d'être maintenues plus longtemps -, de mettre 25% de leur des salariés en régime d'arrêt de travail, donc à la charge de l'Etat", note le premier ministre, qui répond aussi au sujet de la vaccination obligatoire et des amendes pour les plus de 60 ans.

 

Georgiadis: Le gouvernement annoncera dans les prochains jours "des paquets de mesures" pour faire face à la hausse des prix

Le gouvernement annoncera ces prochains jours un ensemble de mesures pour faire face à la hausse des prix, a déclaré le ministre du Développement et des Investissements, Adonis Georgiadis, jeudi à ANT1 TV. Le ministre a noté que cette augmentation des prix est une question mondiale, la Grèce ne pouvant pas rester non affectée. Concernant la TVA, M. Georgiadis a indiqué que le ministre des Finances, Christos Staïkouras, "a raison" de dire qu'une éventuelle réduction des taux de TVA ne peut pas avoir lieu maintenant "car il y a un risque que le budget déraille". Il a cependant noté que "le gouvernement dispose d'autres outils" et que "dans les prochains jours, le gouvernement annoncera des paquets de mesures pour faire face à la hausse des prix, visant à augmenter à la fois le revenu disponible et à soutenir les secteur professionnels touchés".

 

Le processus d'enregistrement des documents d'état civil des Grecs à l'étranger est entièrement numérisé

C'est avec une nouvelle procédure simplifiée et entièrement numérisée, que l'enregistrement des documents d'état civil des Grecs à l'étranger est désormais effectué, comme indiqué dans un communiqué conjoint des ministères des Affaires étrangères et de la Gouvernance numérique. A partir du 1er janvier 2022, les employés des autorités consulaires rédigent et enregistrent les documents d'état civil qui ont lieu à l'étranger, directement dans le système informatisé "Registre des citoyens". Cela signifie, comme expliqué dans le communiqué commun, que le processus jusqu'ici particulièrement fastidieux, qui durait de nombreux mois, sera désormais achevé directement, sans la médiation d'autres services et en temps réel. Selon les ministères des Affaires étrangères et de la Gouvernance numérique, il s'agit d'un projet pionnier, qui constitue une nouvelle étape dans la mise en oeuvre de l'engagement du gouvernement à fournir des services plus rapides et plus efficaces aux Grecs à l'étranger, en promouvant l'image d'un Etat favorable aux citoyens à l'étranger. Dans le même temps, il est souligné qu'il contribue de manière significative à la réduction de la bureaucratie et à la modernisation du fonctionnement des autorités consulaires. La nouvelle procédure est régie par la décision conjointe du ministre d'Etat et de la Gouvernance numérique, Kyriakos Pierrakakis, du ministre de l'Intérieur, Makis Voridis, et du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Andreas Katsaniotis (Journal officiel B '6090 / 22.12.2021). La décision en question a été émise dans le cadre du Programme national de Simplification des procédures (EPAD) du Secrétariat général de la Gouvernance numérique et la Simplification des procédures.

 

Bulletin du 13 janvier

Mitsotakis: L'objectif est de créer 86 000 emplois en 2022

"Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Durant les deux années de gouvernance de la Nouvelle Démocratie (ND) et durant la pandémie, 50.000 nouveaux emplois ont été créés, alors qu'au cours des quatre années précédentes, 42.000 emplois avaient été créés", a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, lors d'une réunion mercredi au siège de l'Office national pour l'emploi (OAED), dans le cadre de la présentation des programmes de l'organisme. Le premier ministre a précisé que les programmes de l'OAED ne sont qu'un aspect de la politique globale du ministère compètent en matière d'emploi. Selon les données de l'OAED, une augmentation de 17,9% de la création d'emplois a été réalisée en un an et demi par rapport à l'ensemble des quatre années 2016-2019, malgré les effets de la pandémie sur le marché du travail. L'objectif des programmes, a déclaré M. Mitsotakis, "est extrêmement ambitieux : créer 86.000 emplois en 2022, avec des ressources qui proviendront d'une part du Fonds de relance et d'autre part du Cadre de référence stratégique national". Au cours de la réunion, le premier ministre a été informé par le ministre de l'Emploi et des Affaires sociales, Costis Hadzidakis, et le gouverneur de l'OAED, Spyros Protopsaltis, des résultats des programmes de stimulation de l'emploi des deux dernières années. M. Mitsotakis a indiqué que le travail de l'OAED s'inscrit dans le cadre politique plus large défini par le gouvernement pour renforcer l'emploi, lutter contre les pathogénies chroniques qui nuisent aux employés et pour un meilleur équilibre entre les sphères personnelle et professionnelle.

 

ECONOMIE

 

Bulletin du 14 janvier

L'inflation a augmenté de 5,1% en décembre 2021

La tendance inflationniste enregistrée ces derniers mois se poursuit, l'inflation ayant augmenté de 5,1% en décembre 2021, après une augmentation de 4,8% en novembre et une baisse de 2,3% en décembre 2020. En moyenne, l'inflation a augmenté de 1,2% en 2021, contre une baisse de 1,2% en 2020. Selon, l'ELSTAT, en un an (décembre 2021-décembre 2020), le prix du gaz naturel a augmenté de 135,7%, l'électricité de 45%, le fioul domestique de 34,1% et les carburants de 21,7%. Parallèlement, des hausses de prix ont été enregistrées pour toutes les aliments (hors porc et charcuterie) principalement consommés par les ménages: agneau-chèvre (19,7 %), autres huiles alimentaires (17,1%), huile d'olive (17%), pommes de terre (14,2%), pâtes (7,6%), poisson frais (6,7%), volaille (6,6%), fromage (5,5%), fruits frais (5,5%), légumes frais (5,5 %), pain (4,9%), boeuf (4,2%) et café (3,4%). Cependant, entre décembre et novembre, il y a eu une légère désescalade des prix du gaz (-16,2%), du fioul domestique (-3%) et de l'essence (-1,5 %). A l'inverse, les hausses de prix se sont poursuivies dans l'électricité (5,2%), les voitures d'occasion (11,5%), les voitures neuves (1,3%), le pain (0,7%), les pâtes (6,6%), le boeuf (2,3%), le poisson frais (1,7%) et le fromage (1,6%). Dans le même temps, l'indice général a enregistré une augmentation de 0,7% en décembre 2021 par rapport à novembre 2021, contre une augmentation de 0,4% entre 2021 et 2020. En termes d'inflation harmonisée, elle a augmenté de 4,4% en décembre 2021, après une augmentation de 4% en novembre et une baisse de 2,4% en décembre 2020.

 

Bulletin du 13 janvier

Staïkouras: Il n'est actuellement pas prévu de baisser les taux de TVA

"Il n'est actuellement pas prévu de baisser les taux de TVA", a déclaré mercredi le ministre grec des Finances, Christos Staïkouras. Dans des commentaires faits la radio "Parapolitika", M. Staïkouras a déclaré que le gouvernement "ne peut pas faire dérailler" le budget de l'Etat en janvier, notant qu'il avait déjà introduit une série de réductions d'impôts et ajoutant qu'une priorité était d'avoir un espace fiscal pour rendre ces réductions permanentes et pour d'éventuelles interventions supplémentaires. Le ministre des Finances a déclaré que le budget de l'Etat 2021 s'est clôturé avec un déficit primaire de 7% du PIB (environ 13 milliards d'euros) qui doit être ramené à zéro en 2023. M. Staïkouras a déclaré que le gouvernement prendra des initiatives pour réduire les coûts pour les budgets familiaux, en particulier ceux qui ont des revenus plus faibles, ajoutant que selon les prévisions de la BCE, il y aura une désescalade significative de la hausse des coûts au deuxième trimestre 2022. Cependant, il a ajouté que le ministère des Finances lancerait des "scénarios défavorables" sur l'exécution du budget pour couvrir toute éventualité. M. Staïkouras a en outre annoncé que la Grèce sortira du statut de surveillance renforcée en 2022 et le décaissement d'une double tranche des bénéfices des obligations grecques détenus par la BCE et les banques centrales européennes.

 

Bulletin du 6 janvier

Allemagne-IW: Parmi les pays du Sud européen, seuls la Grèce et le Portugal ont une perspective réaliste de réduction de la dette

Seuls la Grèce et le Portugal ont une perspective réaliste de réduire leur dette publique par rapport au PIB, au cours des deux prochaines décennies, selon l'Institut allemand d'Economie (IW). Selon l'étude de l'IW, le taux d'endettement des pays du Sud de l'Europe devrait continuer de croître, notamment en France, en Espagne et en Italie. Au contraire, ce n'est qu'en Grèce et au Portugal que la réduction de la dette est réaliste pour les deux prochaines décennies. Comme le souligne l'économiste de l'IW Bjern Kaunder, la Grèce est peut-être dans une pire position de départ en termes de chiffres, mais "elle aura de bonnes perspectives en temps normal". La Grèce et le Portugal ont tous deux des excédents primaires notoires, tandis que la Grèce en particulier bénéficie de taux d'intérêt relativement faibles, selon l'Institut allemand.

 

Kikilias: Le Fonds de relance marque un nouveau cycle de développement touristique

Le Fonds de relance marque un nouveau cycle de développement touristique, souligne le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, dans un article sur news247.gr. "Dans cet effort pour changer de modèle et obtenir le maximum de résultat possible, nous utilisons les ressources du Fonds de Relance et de Résilience avec plus de 320.000.000 euros, sans compter les ressources privées, qui concernent une grande série de projets, de la gestion de destinations et le tourisme de montagne au tourisme de santé et de bien-être, à l'agrotourisme et à la gastronomie", a-t-il déclaré. "2022 peut donc marquer le début d'un nouveau cycle de développement dans le secteur du tourisme, avec des bénéfices pour tous et avec la prise de conscience à travers la pandémie que nous vivons dans un beau pays que nous devons protéger pour nous-mêmes, nos enfants, les générations à venir et les gens du monde entier qui rêvent chaque année de vivre une partie de sa magie". Sur la base des données à ce jour et s'il n'y a pas de changement radical dans les données de la pandémie, la nouvelle saison touristique peut être la nouvelle référence pour le tourisme grec, selon le ministre. "Ce sera le point de départ de cette nouvelle ère", a-t-il déclaré.

 

Bulletin du 4 janvier

Hadzidakis: Les consultations sur le nouveau salaire minimum commencent en janvier

Le ministre de l'Emploi et des Affaires sociales, Costis Hadzidakis, a annoncé lundi le lancement du processus de redéfinition du salaire minimum, après l'augmentation de 2%, valable à partir du 1er janvier 2022. S'exprimant sur la radio SKAI 100.3, M. Hadzidakis a souligné que "le gouvernement a clairement fait savoir au sujet du salaire minimum qu'il ne resterait pas à 2%". "Les procédures démarreront immédiatement, avec l'objectif d'atteindre le nouveau salaire minimum au premier semestre 2022", a noté M. Hadzidakis, précisant que les consultations avec les organes et institutions compétentes, conformément à la loi, démarreront en janvier.

 

Commission européenne: La Grèce a envoyé une demande de décaissement de 3,6 milliards d'euros au titre de la RRF

La Commission européenne a annoncé lundi que le 29 décembre, la Grèce a envoyé une demande de décaissement de 3,6 milliards d'euros d'aide financière, au titre de la Facilité pour la relance et résilience (RRF).  Selon la Commission, la première demande de décaissement de la part de la Grèce concerne 15 étapes/jalons couvrant de nombreuses réformes et investissements dans les domaines de l'efficacité énergétique, de la mobilité durable, de la gestion des déchets et de la protection civile, des politiques actives du marché du travail, des soins de santé, de l'administration fiscale, de la justice, de l'extraversion des entreprises et du système d'audit et de contrôle. Parmi ces étapes et objectifs, deux concernent les premières étapes de la mise en oeuvre de la partie prêt de la Facilité. La Commission dispose à présent de deux mois pour évaluer la demande. Elle enverra ensuite son évaluation préliminaire de la réalisation par la Grèce des étapes et objectifs requis pour ce paiement au Comité économique et financier (CEF) du Conseil. Le plan global de relance et de résilience de la Grèce sera financé par 17,8 milliards d'euros de subventions et 12,7 milliards d'euros de prêts. Les paiements de la Grèce au titre du mécanisme RRF sont basés sur la performance et dépendent de la mise en oeuvre des investissements et des réformes décrits dans le plan de relance et de résilience du pays.

 

POLITIQUE ETRANGERE

 

Bulletin du 5 janvier

La Grèce et l’Arabie saoudite sont attachées à la défense du droit international de la Mer

Le ministre des AE, Nicos Dendias, a noté que “tant la Grèce que l’Arabie saoudite sont attachées à la défense du droit international de la Mer et à la liberté de la navigation”, dans des déclarations à l’issue de sa rencontre mardi à Athènes avec son homologue saoudien, le prince Faisal bin Farhan Al-Saud. A la fois les deux pays sont en faveur de la paix et de la stabilité dans des pays de la région, tels que l’Irak, la Libye et la Syrie. Et bien sûr, nous soutenons le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de pays tiers, a ajouté le ministre des AE. Puis M. Dendias a évoqué les liens étroits des deux pays en matière de défense, de commerce, d’investissements, d’énergie, de culture. Déjà, a-t-il dit, des pas importants ont été réalisés au cours des deux dernières années, à commencer par l’accord de défense en vertu duquel fut envoyée une batterie de missiles de défense Patriot au Royaume d’Arabie saoudite. “La Grèce ressent, de cette façon, avoir contribué à la sécurité non seulement de l’Arabie saoudite, mais aussi à la sécurité énergétique de l’ensemble de la région et de l’Europe”, a noté M. Dendias, en poursuivant que les deux parties se trouvent à une stade avancé concernant la conclusion d’autres accords bilatéraux d’intérêt stratégique et économique. D’ailleurs, M. Dendias a informé de la visite prochaine à Alexandroupoli d’une délégation saoudienne pour examiner des questions d’investissements dans la région très intéressante et en plein développement de la Thrace. M. Dendias a enfin exprimé sa satisfaction pour l’intention de l’Arabie saoudite de créer un bureau d’affaires économiques à Athènes, qu’il a qualifiée de signe supplémentaire de l’approfondissement des relations des deux pays et de l’intention de promouvoir les investissements saoudiens en Grèce. Les deux parties ont également discuté de la coopération dans le cadre des organisations internationales, à commencer par les Nations unies, où la Grèce compte sur le soutien des pays arabes pour sa candidature à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité. De son côté, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan Al-Saud, a souligné que la Grèce et l’Arabie saoudite doivent exploiter et mettre en valeur toute opportunité qui s’offre pour le renforcement des relations bilatérales. “J’ai assuré le ministre des AE que nous sommes intéressés par le renforcement des relations de défense, culturelles et commerciales avec la Grèce”, a-t-il poursuivi, et nous avons discuté des moyens de développer et renforcer les investissements pour que nous parvenions à ce que nous souhaitons et ce qui se reflète dans les très bonnes relations. A l’agenda également des entretiens, la lutte contre le terrorisme et le renforcement de la stabilité et de la paix, les attaques que subit l’Arabie saoudite et les efforts de certains de déstabiliser la région, ainsi que la situation en Afghanistan, à propos duquel le ministre saoudien a informé son homologue grec de “la session extraordinaire des ministres des AE de la Conférence islamique”.  

 

CULTURE, TOURISME, VIE QUOTIDIENNE

 

Bulletin du 13 janvier

The Times: La restitution des frises du Parthénon est devenu un impératif

“Le retour des Marbres d’Elgin à Athènes est devenu un impératif”, écrit, dans un article central, le journal The Times de Londres, qui soutient à présent ouvertement et clairement le rapatriement des frises du Parthénon exposées au British Museum. “Les Marbres d’Elgin représentent merveilleusement la forme humaine et la sensation du mouvement. Des millions de personnes ont admiré ces sculptures qui, il fut un temps, décoraient le Parthénon. Mais les deux siècles derniers, elles se trouvent au Britishm Museum. C’est la plus belle de toutes ses acquisitions”, note le journal. “Pour plus de 50 ans, des artistes et des hommes politiques ont soutenu que ces ouvrages aussi fondamentaux pour l’identité culturelle d’une nation doivent être restitués à la Grèce. Le musée et le gouvernement britannique, avec le soutien du journal The Times, ont résisté à cette pression. Mais les temps et les conditions ont changé. Les sculptures appartiennent à Athènes. Et elle doivent maintenant être restituées”, souligne le journal. Comme l’a dit à l’ANA-MPA la secrétaire du Comité britannique pour la rénification des Marbres du Parthénon, Marlen Godwin, “cette intervention contribuera décisivement au dialogue public sur cette demande de longue date de la restitution des sculptures à Athènes”. Une demande qui “s’est revivifiée” en novembre dernier après la visite du premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, à Londres et la demande relative déposée à son homologue, Boris Johsnon”.

 

Bulletin du 12 janvier

Kikilias: Athènes et l'Attique ont un énorme potentiel de développement touristique durable

"Athènes et l'Attique ont un énorme potentiel de développement touristique durable. Le lien avec la culture, avec nos musées, mais surtout les investissements qui sont faits dans des unités hôtelières [...] l'investissement d'Elliniko, l'investissement dans Asteria Glyfada, tous les investissements qui sont réalisés et les mises à niveau de nos unités, montrent que l'intérêt est énorme", a déclaré le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, lors d'une interview accordée lundi soir à Action24. "Les principaux voyagistes dans le mode et en Europe ciblent Athènes et l'Attique. Le séjour moyen dans un hôtel à Athènes est passé de 1,2 jours à 2,6 jours et c'est pourquoi l'Office national hellénique du Tourisme (EOT), le ministère du Tourisme et le gouvernement grec font la promotion de l'escapade citadine (city break), en faisant une campagne exclusive et en donnant la possibilité à plus de voyageurs de venir pendant les périodes hors saison, pas seulement pendant les mois de pointe". Pour 2022, M. Kikilias a déclaré que la Grèce s'attribue le mérite des efforts considérables qu'elle a déployés au cours des années précédentes.

 

Bulletin du 11 janvier

Mitsotakis: Il est temps que le British Museum comprenne que les marbres du Parthénon doivent retourner dans leur foyer naturel

"Je crois que l'étape importante qui est franchie aujourd'hui ouvre la voie à d'autres musées de pouvoir agir dans la même voie. Avec le plus important, bien sûr, le British Museum, qui devrait maintenant se rendre compte que le temps est venu pour les marbres du Parthénon qui ont quitté la Grèce dans des conditions qui sont, plus ou moins, toutes connues, de revenir ici, dans leur foyer naturel", a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, lors de l'événement pour la livraison et le placement du «fragment de Fagan» du Parthénon au Musée de l'Acropole. Le fragment a été donné au Musée de l'Acropole par le Musée Antonino Salinas de Palerme selon la méthode du dépôt, et non pas sous forme de prêt, et sera exposé à Athènes pendant les huit prochaines années (4+4). Le dépôt du "fragment Fagan" au Musée de l'Acropole est le résultat de contacts entre la ministre de la Culture et des Sports, Lina Mendoni, et l'administration régionale de Sicile, notamment le conseiller régional Alberto Samona, qui ont débuté en novembre 2020. Il est rappelé que le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, avait évoqué en novembre auprès de son homologue britannique, Boris Johnson, la question de la restitution des frises du Parthénon du British Museum, lors de sa visite à Londres. Dans des déclarations au journal britannique "The Telegraph" la semaine dernière, M. Mitsotakis s'est référé à la "dynamique qui se construit" progressivement pour le rapatriement des sculptures, ajoutant que sa visite à Downing Street avait contribué à créer "une grande vague de soutien international" et que l'accord avec "Antonino Salinas" pourrait être une feuille de route pour un accord avec Londres.

 

Bulletin du 6 janvier

Un fragment du Parthénon exposé au Musée de Palerme Antonino Salinas revient en Grèce

Le "fragment Fagan" du Musée Antonino Salinas de Palerme revient en Grèce pour être exposé au Musée de l'Acropole pendant une durée de huit ans. La particularité de ce retour, précise l'annonce relative du ministère de la Culture, "ne réside pas dans le dépôt (deposito) à long terme du fragment au monument auquel il appartient, le Parthénon, et au Musée de l'Acropole, mais dans la perspective initiée par le gouvernement régional de Sicile auprès du ministère italien de la Culture, afin qu'il reste en permanence (sine die) au Musée de l'Acropole".

 

Bulletin du 4 janvier

Le retour des fragments des frises du Parthénon est "un message retentissant de réunification de toutes les parties du monument", déclare M. Mitsotakis

"Ce voyage de retour envoie à lui seul un message retentissant de réunification de toutes les parties de ce monument unique de l' l'occasion du retour des fragments des frises du Parthénon du Musée national d'archéologie, au musée de l'Acropole. M. Mitsotakis a souligné que "c'est une première mais très importante étape dans l'effort de rassembler ici, dans le musée de l'Acropole, toutes les parties plus petites et plus grandes de l'ornement du Parthénon qui sont maintenant dispersés dans divers musées autour du monde". humanité", a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, lundi, lors de l'évènement organisé à Après tout, a-t-il noté, "la réunification des frises du Parthénon n'est pas une question de distance, car, qu'elles soient ici à Athènes ou n'importe où dans le monde, leur unique destination est le rocher sacré [de l'Acropole] et ce grand musée". M. Mitsotakis a déclaré que "le Musée national d'archéologie montre un chemin de responsabilité et de cohérence scientifique. L'Etat grec dans son ensemble suit cette voie, soulevant le retour des frises du Parthénon du British Museum au plus haut niveau gouvernemental. Une demande de l'UNESCO, désormais une demande de la majorité de l'opinion publique au Royaume-Uni. Mais aussi une question que, je pense, le premier ministre Boris Johnson comprend personnellement, comme je l'ai constaté lors de notre récente réunion". "Il n'y a plus d'arguments substantiels pour retarder cette importante question de l'époque et des relations gréco-britanniques", a-t-il noté, entre autres. La ministre de la Culture et des Sports, Lina Mendoni, a pour sa part souligné que cette initiative "n'est pas seulement symbolique, elle est absolument essentielle" et a noté que les frises du Parthénon "sont des membres organiques et faisant partie intégrante d'une architecture et d'une création artistique complexes, car elles constituent un corps physique unique et indivisible, une entité esthétique et conceptuelle". "Permettez-moi de souhaiter que 2022 soit l'année qui marquera le compte à rebours pour le retour des frises du Parthénon dans leur ville natale d'Athènes", a-t-elle déclaré.